Ca fait un petit moment que je n’ai pas parlé d’un bon bouquin sur ce blog. Je viens, il y a quelques jours, de terminer un livre de Douglas Kennedy (non non, rien à voir avec le fameux président des Etats-Unis), dont j’avais déjà apprécié Les désarrois de Ned Allen il y a quelques années. C’est donc le livre La poursuite du bonheur que j’ai dévoré cette fois-ci (comme le laisse d’ailleurs supposer le titre du billet, c’est bien fait, non ? 😉 )

Couverture du livre La poursuite du bonheur

Couverture du livre La poursuite du bonheur

Durant les 800 pages du livre, nous est comptée l’histoire de Sara, une vieille dame que Kate apperçoit à l’enterrement de sa mère. Au fil de l’histoire, pleine de rebondissement, la pelote se détricote pour nous faire comprendre à quel point l’histoire des deux femmes est liée. L’histoire, sur fond de chasse au sorcière dans les Etats-Unis d’après guerre, est pleine de rebondissements, et surtout, marque des livre qui nous rendent accros, les dix dernières lignes de chaque chapitre lancent une mini bombe dans l’histoire qui nous incite forcément à se dire « bon, allez, encore un chapitre, et après dodo » ! 🙂

Allez, je vous offre la quatrième de couvertur dans la suite.

Mnahattan, Thanksgiving 1945. Artistes, écrivains, musiciens… tout Greenwich Village se presse à la fête organisée par Eric Smythe, dandy et dramaturge engagé. Ce soir-là, sa soeur Sara, fraîchement débarquée de New York, croise le regard de Jack Malone, journaliste de l’armée américaine. Amour d’une nuit, passion d’une vie, l’histoire de Sara et de Jack va boulverser plusieurs générations.

Un demi siècle plus tard, à l’enterrement de sa mère, Kate Malone remarque une vielle dame qui ne la quitte pas des yeux. Coups de téléphone, lettres incessantes… Commence alors un harcèlement de tous les instants. Jusqu’au jour où Kate reçoit un album de photos… La jeune femme prend peur : qui est cette inconnue ? Que lui veut-elle ?

Courrez vite à la bibliothèque pour lire ce roman qui vous fera passer un bon moment ! 🙂